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Une armée de non être à l'assaut des vivants, ou, une fuite mentale éperdue le plus loin possible du réel.

 

Ceci est une tentative de compréhension de la Shoah.

 

 

 

Première partie : Qu'est-ce que le judaïsme et le personnage du juif ?

 

Il est très difficile de répondre à cette question, car il semblerait que le juif et le judaïsme n'existent pas en tant que tels, mais ne soient que la quintessence et la compilation, la collection systématique, dont la logique est poussée à l'extrême, de tout ce qui existe chez les peuples qu'ont fréquenté les juifs, relativement à la lutte de l'homme contre son frère. Comprendre le juif et le judaïsme revient à jeter un regard sur soi-même dénué de tout filtre, et oser sentir sa propre odeur de charogne, de mort. Le judaïsme et le juif sont un hyper systématisme et un hyper opportunisme dans le domaine de la guerre sociale intra humaine. On a fait du juif et du judaïsme un cas à part, judaïsme qui n'est que la conceptualisation et sa formulation de cet art de la guerre sociale, par rejet de la vision de son propre état, de sa propre réalité. Le juif et le judaïsme sont en réalité l'un des très rares éléments dans ce domaine de la guerre sociale, élément très rare car dénué de toute originalité, car n'étant que la copie de tout ce qui existe ailleurs, chez les autres groupes humains connus des juifs, copies rassemblées et mises en oeuvre au sein d'un groupe humain restreint nommé les juifs. Il suffit d'observer ce miroir grossissant de l'humanité, miroir nommé les juifs, pour connaître ce qui constitue le fond général de l'humanité. C'est en ce sens - et uniquement - que l'étude du juif et du judaïsme présente un intérêt, cet intérêt étant un accès direct à ce qui est le plus trivial, le plus bas, le plus amoral chez l'humain. Le judaïsme est un amoralisme absolutiste. Les caractères les plus profonds d'agressivité, de brutalité, de violence, de ruse, de mensonge, d'accaparement, de rejet et de rupture de tout sentiment humain et d'empathie, de dissimulation exacerbée, y figurent à l'état brut, débarrassés de toute fioriture, comme un extrait purifié de toxine d'un virus particulièrement mortel. Ces caractères apparaissent d'ailleurs au grand jour actuellement, depuis l'accaparement de la Palestine par les juifs. La Palestine est réellement comme ce que certains expriment, mais visiblement sans mensurer le degré de vérité de leur expression, le miroir du monde. La Palestine permet de rendre visible ce qui se cache derrière le masque de victime pleurnicharde qu'affectionne le juif. La Palestine révèle la vraie nature du judaïsme, et le vrai caractère du juif. On constate là comme une race à part, une race anthropophagique qui ne laisse même pas les os. Ce n'est pas un hasard si on retrouve le juif sioniste sous toutes les latitudes, actuellement, comme conseiller des divers appareils répressifs dans le monde. Il s'agit d'une population dont l'âme est fondamentalement répressive, et qui commence à donner pleinement la preuve de son talent. Répression de la vie, de ce qui vit, de ce qui respire, de la conscience, de la morale, morale qui est sans doute ce qui peut servir à définir ce qui sépare l'humain de l'animal, l'être humain étant un être avant tout moral, alors que l'animal est amoral.

 

On peut résumer ce que sont le judaïsme et sa concrétisation dans le juif, comme étant une hyper adaptation aux aspects prédateurs de toutes les sociétés humaines, de la part d'une population répartie au sein de ces sociétés, qui a développé un talent de mimétisme, mais reprenant en les amplifiant les traits de caractères que cette population reproduit. Le juif ne fait que reproduire ce que dégage l'humanité, en l'amplifiant, en l'exacerbant. Le juif n'existe pas en lui-même, il n'est qu'un reflet déformé de l'humain, comme un reflet produit par un miroir qui grossit certains traits et qui déformerait certains autres. Ces traits auxquels s'attachent les juifs étant tous en relation avec l'agression, la dissimulation, la guerre avec autrui, avec tous ceux qui ne sont pas juifs. Même quand le juif tente de s'extraire du jeu de la guerre sociale, il ne fait que reproduire de façon encore plus pervers et terrible, ce jeu de la prédation. Il l'amplifie même. Il en a été ainsi de Marx, dont la doctrine qui se voulait libératrice de toute l'humanité, s'est révélée être sans doute la plus sanglante et douloureuse méthode de réduction en esclavage des populations. Il en a été de même avec Freud et la psychanalyse, doctrine qui non seulement n'a pas permis de libérer une seule personne en quête d'émancipation de ses chaînes intérieures, mais a constitué un nouvel enfermement redoutablement efficace, puisque beaucoup passent leur vie en cures psychanalytiques, tout en enrichissant grassement une nouvelle caste de bourreaux, les psychanalystes. Il est probable que le judaïsme n'a été au départ qu'une simple compilation de ce qui était le plus prégnant dans les religions du Proche-Orient, tirant principalement ses éléments de la religion égyptienne. Le christianisme n'a fait que suivre, et a constituée une seconde copie d'une religion moyen orientale postérieure, le culte de Mithra. L'esprit de mimétisme est sans doute le seul caractère original de la population juive. Ces gens sont comme un peuple buvard, qui reproduit sur lui-même les marques des créations des autres peuples, en les démultipliant, dans les domaines qui se rapportent au pouvoir, à l'accaparement, à la domination, à l'asservissement, à la répression et à la dissimulation. Les juifs ont pour seul talent de condenser et de concentrer en eux ce qu'il y a de pire et de diffus, dans toute l'humanité. L'humanité sera guérie du juif, car il s'agit bien d'une maladie, mortelle, quand l'humanité se guérira de l'esprit de domination et de destruction d'autrui qui l'imprègne. Cet esprit de domination et de destruction d'autrui n'a pu de développer que par l'atrophie culturellement inculquée, de l'empathie, cette capacité à ressentir les sentiments d'autrui, à se mettre à la place de l'autre. Il s'agit d'une véritable castration psychique opérée par l'éducation. La castration de l'empathie, qui est une fonction, une capacité présente naturellement chez tout humain, est particulièrement développée chez le juif, jusqu'à opérer une véritable rupture entre le juif et les non juif, le juif finissant pas imaginer être d'une autre race que l'humain non juif. La castration culturelle de l'empathie chez le juif abouti à un état de rupture d'avec l'humanité, imagée par l'actuel et probablement fugace Etat d'Israël. Cette rupture du juif avec l'humanité est concomitante d'une rupture encore plus vaste, celle du juif avec le réel, la vie, l'univers, la nature. Il n'est pas étonnant qu'une société dominée par le juif, comme l'est la société occidentale, qui de plus entraîne dans sa manière d'être l'ensemble des autres sociétés humaines de la planète, soit de plus en plus coupée d'avec la nature, allant jusqu'à peu à peu la détruire entièrement et entraînant sa propre perte. Le juif est une forme non viable de développement de la vie, une forme de non vie, une forme morbide apparue dans l'arbre généalogique des espèces. Il reste que cette forme non viable et appelée à disparaître est en train de tirer l'ensemble de l'espèce humaine vers la mort. Il est très clair, et il faut oser le dire, malgré le danger que cela représente, que l'espèce humaine n'a pas d'avenir si le juif continue d'exister.

 

 

 

 

 

Deuxième partie : la normalité c'est la folie.

 

 

Bizarrement, personne n'a entrepris jusqu'alors, de tenter de cerner et d'analyser l'essence et les mécanismes psychologiques inhérents à la création du mensonge central du 20ème siècle, celui auquel les juifs tiennent plus qu'aux prunelles de leurs yeux, plus même qu'à toutes leurs richesses, je veux parler de la Shoah, le fameux génocide opéré sur les juifs par les nazis sur l'ordre d'Hitler, et ses deux principaux constituants, les 6 millions de juifs assassinés et les chambres à gaz des camps de concentration.

 

Au-delà de l'analyse de la mécanique de ce mensonge, il semble s'agir, procédant par intuition pure, de l'approche de fondamentaux bruts communs à tout être humain, fondamentaux particulièrement profonds, essentiels et sensibles, qu'il est d'autant plus difficile de les concevoir, de les observer, que l'observateur en est lui-même le jouet, et qu'il lui est très difficile de s'en distancer. Ces fondamentaux renvoient à ce qui laisse sans voix, sans mots, sans même formulations possibles de ses pensées, d'expressions de ses sentiments, comme face à l'instant où un être humain chanceux, libéré de l'ensemble des illusions, se trouve confronté à l'immensité, à l'infini, au néant, au vide absolu, à son insignifiance, à sa béance, ce qui n'est pas de l'ordre de la mort, de la disparition ou de la perte. Face à ces fondamentaux, il ne reste pour avancer, que l'intuition.

 

 

Ce n'est pas anodin d'avoir inventé une armée de morts qui n'ont jamais existé, et de plus, une armée de mort, six millions, dont le nombre correspond à peu près au nombre des vivants qui devaient peupler les régions où ces prétendus morts sont supposés avoir existé. Là, déjà, le langage, la syntaxe, le choix des mots et des expressions comment à n'être qu'un problème.

 

 

En effet, qu'est-ce que peuvent être des morts qui n'ont jamais existé, comment définir ces entités et existe-t-il d'autres objets conceptuels similaires dans l'univers, solidarisant, articulant les idées de leur disparition et de l'incréé, du non conçu, de n'avoir jamais été ? Qu'est ce que l'anéantissement de l'irréalité (de ces morts non morts, car n'étant jamais nés, car n'ayant jamais vécu ? Cela, à observer le culte de la Shoah, ne semble pas devoir mener au retour au réel, car le culte de la Shoah semble au contraire être l'enfoncement de l'humanité dans l'ornière de l'irréalité.

 

 

Quelle est cet assemblage qui défie les capacités réflexives humaines, assemblage associant ce qui n'est pas et la disparition de ce qui n'est pas, comme la mort de ces êtres de néant que sont ces six millions de juifs assassinés dans les chambres à gaz, juifs mort assassinés qui n'ont jamais existé ?

 

 

Serait-ce un désir inexprimable lié à l'immortalité, immortalité qui est le propre de la divinité, au surnaturel, à la non nature, au non réel, qui se manifeste là ?

 

 

Car la mort est inhérente à la vie, et il n'y a pas de vie sans la mort, et ce seul qui ne vit pas, ce qui n'est pas ne peut mourir, comme ces six millions de juifs assassinés dans les chambres à gaz, qui ne sont jamais né, n'ont jamais vécu, n'ont jamais existé, et ne peuvent donc pas mourir, sont donc immortels, sont donc des dieux.

 

 

Mais affirmé l'existence de ce qui n'a jamais existé est dénier le réel. C'est mentir.

 

 

Là, il faut déjà constater que ceux qui expriment le réel, dans le domaine de la Shoah, soit ceux qui dénoncent la Shoah comme étant un mensonge, sont eux accusé de mensonge, de dénier le réel, d'être des négationnistes, selon le terme spécialement inventé pour eux.

 

 

Ces négationnistes sont poursuivis pour atteinte à l'irréel, et au-delà, pour atteinte à l'immortalité, à la divinité des juifs (voir plus haut, les six millions de juifs morts bien que n'ayant jamais existé, qui n'ayant jamais existé ne peuvent donc pas mourir et sont donc de nature divine, immortels, six millions de morts qui existent malgré tout selon les juifs, ce qui ne peut être possible que si ce sont des dieux).

 

 

Pour cette atteinte à l'irréalité, à la divinité des juifs, ou à l'irréalité des juifs, ces négationnistes, qui eux ne sont que de simples humains, des vrais vivants, vont en prison pour de nombreuses années, et se trouvent ruinés, ce qui est une autre forme de mort civile que l'incarcération hors la société.

 

 

Pour que l'irréalité prenne la place de la réalité, ceux qui défendent la réalité doivent donc disparaître, devenir des êtres fantomatiques, en quelque sorte irréels. Pour que l'irréalité juive devienne la norme, la réalité doit donc disparaître. Le juif est l'illustration du monde à l'envers. Arrivera-t-il à inverser le sens de la rotation de la terre ? Au moyen âge aussi, l'inquisition chrétienne, le christianisme n'étant qu'une des métamorphoses du judaïsme avec l'islam, imposait la terre comme centre du monde, avec le soleil tournant autour d'elle. Le judaïsme est une forme de psychopathologie, et le juif un psychopathe qui possède les moyens d'imposer sa folie comme normalité, comme état sain, à l'ensemble de l'humanité. Il faut imaginer être enfermé dans un espace clos avec une bande de fous ayant pris le pouvoir, et soumettant chacun à sa folie, comme sur notre petite planète qui est un espace fini, où les juifs règnent en maître. Dans ce lieu clos, la priorité du juif du juif est d'anéantir l'équilibre psychique ceux qui sont suffisamment encore solide psychologiquement, afin que leur folie ne puisse pas être dévoilée. C'est pourquoi ils s'en prennent en premier aux négationnistes. Mais là, il faut aussitôt rappeler que le juif n'est que le reflet grossi de façon grotesque de l'humain courant.

 

 

L'atteinte à l'irréalité actuelle mondiale, dont le fondement majeur de la Shoah des juifs, est dénoncée comme étant le crime suprême susceptible d'être commis. Ce crime, le négationnisme, est présenté comme étant le déni du plus grand crime commis de toute l'histoire de l'humanité passé, présent et à venir (ce qui est déjà de façon certaine une marque sans équivoque d'atteinte par une véritable folie). Cette atteinte, dans l'esprit des policiers et des juges aux ordres des juifs, revient à faire la promotion du crime de masse, défini depuis la Shoah des juifs comme étant accompli contre l'humanité, l'atteinte aux seuls juifs ayant été assimilée à Nuremberg à une atteinte contre toute l'humanité, les juifs se superposant à l'humanité.

 

 

Ainsi, attenter à l'irréalité des six millions de morts juifs qui n'ont jamais existé, donc non morts dans les chambres à gaz nazies, revient à attenter à l'ensemble de l'humanité, ce qui revient dans la logique de ceux qui ne sont pas aux ordres des juifs, dont fait partie l'auteur de ce texte, à assimiler l'humanité non juive, à un ensemble de non être, de vivants qui n'ont jamais existé, comme ces six millions d'êtres de néant. Peut-être découvre-t-on là le ressenti caché des juifs concernant l'humanité, concernant les non juifs, ce ressenti étant que pour les, les non juifs sont des non êtres, du néant.

 

 

 

 

Troisième partie : connaître le juif, c'est connaître l'humain.

 

 

On peut déjà, à ce stade de cette cavalcade intuitive, reconnaître prudemment qu'il y a dans l'esprit des inventeurs de la Shoah, l'assimilation de cette armée de six millions de non êtres globalement avec l'espèce humaine. Ceci est très inquiétant car cela pourrait révéler une couche profonde de la psyché des inventeurs de la Shoah, et au-delà de l'humanité non juive, du moins de ceux des non juifs qui dominent leurs congénères, que ceux qui constituent l'humanité non dominante n'existent pas, et plus loin encore, sont condamné à l'extermination par le travail, par les gaz, par la transformation en matériaux (graisse, savon, cheveux, dents en or et autres).

 

 

Le second pas qui reste à accomplir, dans cette prise de connaissance de la psychologie du dominant vis à vis du dominé, psychologie qu'on entrevoit grâce aux inventeurs de la Shoah, peut être réalisé par l'analyse de la signification des monuments commémoratifs de la Shoah.

 

 

Le rôle de ces monuments commémorant la Shoah, et qui commencent à se répandre surtout en Occident, est d'inculquer la Shoah dans l'esprit de la masse humaine. Mais puisque le fond de la Shoah revient à dénier la réalité de l'humanité en tant qu'un ensemble d'êtres, pour la réduire à l'état d'objets exploitables, ces monuments sont peuvent donc être considérés comme des appareils servant à inculquer à l'humanité non juive et non dominante, l'acceptation de son sort comme objet d'exploitation, à inculquer l'esprit de sacrifice à cette humanité. Les monuments commémorant de la Shoah  constituent un appareil psychique dont le but est de conditionner l'humain ordinaire à présenter volontairement sa gorge au couteau du boucher.

 

 

 

Un pas suivant qu'il est encore possible d'accomplir, est que cette inculcation de sa non existence à l'humanité ordinaire n'est que le prélude à l'inculcation de son acceptation à sa propre disparition, les monuments de la Shoah étant un dressage à la disparition volontaire des humains ordinaires. Les inventeurs de la Shoah étaient des juifs anglo-saxons, demeurant en Amérique du nord. Sans doute, inconsciemment, sans même bien comprendre eux-mêmes le sens réel de leur création, ils révélaient le fond de tout humain en quête de puissance, soit la recherche de l'immortalité, ce qui se traduit trivialement pour l'être humain, par le fait de survivre, survivre en premier à ses voisins, être le dernier à mourir, ce qui si on s'en donne les moyens, si toute son existence est axée là-dessus, à organiser le monde pour pousser au tombeau autrui.

 

 

Concernant les juifs, nous nous trouvons en face d'un groupe d'humain dont l'unique détermination est la survie et qui a axé toute son énergie depuis des milliers d'années à se mettre en situation de mener les non juifs à disparaître, pour rester le seul groupe en vie, le judaïsme étant cette culture de la survie et de la disparition de la vie de tous les autres groupes d'humains que les juifs, cette culture se transmettant à travers le temps et les lieux, par l'éducation des juifs.

 

 

En réalité, on peut le constater, il s'agit avant tout d'un phénomène mécanique, de transmission d'une culture, la survie primordiale n'étant pas celle des individus juifs, des humains (ou non humains) juifs, mais de cette culture même, les juifs n'apparaissant que comme de simple objets de transmission, des sortes de robots biologiques. Mais n'en n'est-il pas de même, d'une façon ou d'une autre, pour tout autre groupe humain ?